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Théo Bourin

The place where I hide

Oeuvre originale

60 x 80 cm

450€

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Tirage:

Oeuvre originale

Technique:

Support:

Toile

Cadre:

Non

Dimensions:

60 x 80 cm

Signée:

Description:

J’aime ces lieux où le temps et l’espace semblent secondaires. Ici des murs indéfinis nous obsèdent de leur bleu, ne laissant qu’un fin couloir se deviner où se cache une ombre. Dans la salle, c'est une créature orangée qui observe une piscine remplie de ballons depuis laquelle quelques mains dépassent. Sommes-nous nos émotions ? Tous ces ballons de joie de notre intériorité sont sans doute voués à s’envoler dans un invisible ou à rester enfermer dans cette salle dont on ne connaît pas le plafond. Personne ne peut connaître le bonheur qui nous habite vraiment, et bien souvent nous sommes condamnés à le voir naître et mourir en nous. Dessous l’on se cache, la tristesse rampante, les choses du passé, et le nous de tous les jours. Condamné à observer comme cet être informé et orange le défilement constant de nos états d’âme, dont on ne peut se substituer. La construction même de cette salle bleue suppose que l’on a pris part à ces émotions et sentiments, elles se substituent à notre être, mais ne peuvent exister sans lui, seule une ombre nous fait penser qu’il existe de nouvelles choses. Dans un court film portant sur cette toile, la conclusion nous apprend que le titre s’inverse : « The place where happiness hide me », simplement j’essaye de traduire ici le sentiment de retour à soi après une joie qui nous a transportés. Comme si ce que nous croyons être le vrai nous n’était qu’un jeu de réflexion et d’émotions nouées pour nous allier au monde dans ses beautés. Or celles-ci sont toujours fugaces, et inévitablement on retourne à nos êtres de plomb cachés sous les ballons.

Théo Bourin

Né en 2002 dans les Alpes-de-Haute-Provence, je suis bercé par différents arts à tout
âge. Arrivé au bout de ma scolarité, je décide d’étudier la philosophie à Montpellier. En
parallèle j’essaie de m’améliorer en dessin et de chercher de nouvelles choses. Avec
ces deux bagages je crée une alchimie tentaculaire pour mieux comprendre ce qui
façonne mon être, et pouvoir parler à travers mes œuvres des humains et de nos
existences. Je témoigne du destin d’un enfant de ce siècle, je ne peux guère aller plus
loin mais je creuse constamment. Que ce soit de passion, de société, de mœurs,
j’essaie de ne rien épargner, de toucher au sublime dans les arborescences, de
construire des labyrinthes pour la pensée. Il n’y a pas grand-chose qui en vaille la peine
si ce n’est la peine elle-même, réapprenons l’anormalité. Je vous invite à explorer les
affres de ce monde, à travers ses particularités, et les recoins de la psyché dans toutes
ses possibilités.
Ici je propose différents échantillons de mon travail oscillant entre les floraisons et leurs
détails qui grouillent de manières hypnotiques, et un symbolisme cru dont j’articule et
construis le langage avec les années me séparant de ma naissance. Entre amour, états
d’âme et visions, il ne reste qu’à se laisser emporter au propre de vos interprétations.

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